* La revue CHORUS, c'est fini ! Et c'est une très mauvaise nouvelle ! Rappel des faits : il y a un an et demi, la revue est rachetée par Millénaire Presse, avec un beau discours de Monsieur Nicolas Marc sur les respect de l'esprit de la revue, l'assurance de la développer. En fait de développement, en catimini, le repreneur se fait liquidateur. Il annonce, courageusement, la chose au dernier moment, fin juillet, juste avant que la liquidation soit entamée. La rédaction, d'abord incrédule, est abattue. Quoi faire à présent ? Allez visiter le site de Chorus. Ecrivez à Fred et Mauricette Hidalgo
CHORUS BP 28 28270 BREZOLLES (On ne peut plus leur envoyer de courriel : on a coupé leur ligne !). Téléphonez à Millénaire Presse à Nantes (je l'ai fait, c'est assez intéressant : mais non, il n'y a pas eu de brutalité dans la procédure, mais bien sûr c'est triste, mais vous savez... etc...). Et encourageons une nouvelle revue ! Rappel :
"Paroles et musique", précédente création des Hidalgo, avait été racheté par Jean-François Kahn qui l'avait coulée en quatre numéros. Et
CHORUS était né.
Nota : un article de Daniel PANTCHENKO sur
Delphine COUTANT devait paraître dans le prochain numéro. On peut le trouver sur le site de
CHORUS.
* En attendant la suite, la chanson continue ! C'est pourquoi, avec le soutien actif des amis de
LA BOUCHE D'AIR, nous fêterons
la sortie du CD "LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR" le MARDI 29 SEPTEMBRE à partir de 19h au Pannonnica (Salle Paul Fort, Marché Talensac à
NANTES). La soirée sera présenté par l'inventeur des Chant'Appart,
Bernard KERYHUEL. Philippe CHASSELOUP s'y manifestera d'une manière ou d'une autre.
Philippe MICHEAU y exposera, en grand, les visuels du disque. J'y chanterai, accompagné de
Delphine COUTANT,
Jacques MONTEMBAULT et
Patrick COUTON. L'équipe de la Salle Paul Fort et
Michel BONHOURE seront aux manettes. Et nous nous retrouverons au bar des amitiés têtues !
Le nombre de places est limité : vous pouvez
réserver en écrivant à
laviateur65@free.fr ou en téléphonant au
06.70.69.23.15 * Barjac, ou les belles rencontres. Les rues de Barjac sont (très) bien fréquentées pendant le Festival "Chansons de paroles".
J'y ai fait plus ample connaissance avec
Yvan DAUTIN qui vient de m'écrire :
"J'aime bien ton cd. J'ai bien aimé ta prestation à Barjac. Dommage que nous habitions si loin l'un de l'autre !" Tranquille, Yvan ! J'arrive !...
Je tiens Yvan pour un des grands auteurs de la chanson française. C'est un écorché rigolard qui sait à quoi écrire oblige, qui sait que les mots peuvent être si lourds qu'on doit les chanter comme légers. C'est un faux provocateur et un vrai tendre. Et ce n'est pas malin qu'un chanteur qui se croit plus beau que les autres lui ait gâché une partie de son bonheur en venant, juste avant sa superbe prestation barjacienne, attiser son trac. Comme dirait l'Yvan : y'a des vrais cons. Et, des fois, ils font des disques de gauche !
Rien à voir :
Michel RIVARD était du programme.
Pour qui ne le sait, je suis un fan de la chanson québécoise.
BEAU DOMMAGE, en 1974 (!) et ensuite, a bercé les oreilles de mes enfants. Rompant avec ma timidité habituelle, j'ai osé aller à la rencontre de l'auteur de "La complainte du phoque en Alaska", énorme artiste au Québec, injustement mal connu chez nous. Et bien,
Michel RIVARD, c'est juste un gars normal, un maudit bon faiseur de chansons, un type vraiment drôle. Et attentif aussi. Je lui ai filé mon disque. Deux jours après, il m'en disait de choses bien encourageantes... Et puis si je passe à Montréal, faut que je fasse signe. Il fait beau parfois, non ?
Pour le frisson : vous avez le droit d'écouter
"J'aimais l'hiver" sur le dernier disque de
BEAU DOMMAGE.

Yvan DAUTIN
* Retour sur terre. Brice HORTEFEUX n'est pas raciste. La preuve : il est ministre de l'intérieur !... Et moi je ne suis jamais content : j'aimerais tellement ça qu'un ministre, tous les jours, dans le fond de sa pensée, sans avoir à ergoter là-dessus, soit tout simplement antiraciste ! Que le racisme lui soit une horreur, un non-sens, une preuve de dégénérescence du coeur humain ! Prenons ce monsieur pour ce qu'il est : un usurpateur.