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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 19:04

Samedi 7 novembre, 21 h

VRAIMENT BELLES CHANSONS, avec Patrick COUTON
(répertoire de Pierre DAC, Francis BLANCHE, Jean YANNE, BOURVIL...)
L'AUTREMENT CAFE   90, rue Lionnaise ANGERS (49)
Résa : 09 64 36 23 56   resa@lautrementcafe.com

Dimanche 8 novembre, 15h

BARBOUILLOT D'PAIN SEC
Ferme-Auberge de l'HERBERIE, POUANCE (49)
Résa : 02 41 92 62 82

Samedi 14 novembre, 20h30
BOUTET-COUTON-FISCHER chantent BOURVIL
Salle Beauséjour, SAINT-MICHEL-CHEF-CHEF (44)
Résa : 02 40 27 82 54

Lundi 16 novembre, 14h30
Mardi 17, novembre, 14h30
Mercredi 18 novembre, 14h30
Jeudi 19 novembre, 14h30
Vendredi 20 novembre, 14h30

LE BEL AUTOMNE (chansons années 50-60)
à NANTES
Renseignements : 06 70 69 23 15

Mardi 24 novembre, 14h
BARBOUILLOT D'PAIN SEC (extraits)

au JARDIN COMEDIEN, LIEUSAINT (77)
Renseignements : 06 61 18 99 97

Samedi 28 Novembre, 20h30
LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR (en duo avec Delphine COUTANT)

BOISSISE LA BERTRAND (77)
Renseignements : 06 61 18 99 97

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 22:35



Le luxe, c'est quand il n'y a rien à ajouter. (Vitori Grumberg)

(Photo : M. Boutet)

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 15:12

* GRAÎNES D'AUTOMNE.
C'était vendredi, le GAEC des Charmilles, Abbaretz (prononcer  "Abbaré"), dans un carré de Loire-Atlantique où une association atypique (pas de hiérarchie : cinq co-présidents ! C'est légal, même si ça n'arrange pas automatiquement la préfecture) refuse la fatalité de l'inculture. Douze ans qu'ils organisent des spectacles dans les salles du canton, dans les granges, sur les places . La ferme de Jean-François date... de longtemps. Soixante-dix personnes se serrent dans une pièce amoureusement rénovée par les propriétaires. Rémi (un des cinq) a préparé les lieux avec le fiston Pierre. L'amitié est comprise avec l'accueil.
Delphine est égale à elle-même, sobre et magnifique. Son violon caresse l'assemblée qui a le bon goût de ne pas s'en plaindre.  Je chante en confiance.  Valérie, co-présidente : "Vous jouez vraiment ensemble." Nous acceptons le compliment avec gourmandise. Paul, agriculteur  à la retraite : "J'allais jamais au spectacle. Pis ces gars-là m'ont invité. Maintenant je vois tout. Cette semaine, j'ai pas eu un soir de libre !... Merci pour tes chansons, ça raconte des vraies choses." Et voilà comment une équipe de co-présidents bousculent les saisons et récoltent à l'automne.


* CHORUS (suite).
Une émission spéciale sur Europe 1, avec des témoignages, encouragements, coups de gueule de Jean-Jacques GOLDMANN, Charles AZNAVOUR, Michel JONASZ, Alain SOUCHON, pour la partie visible de l'iceberg. Et beaucoup d'artistes moins connus dans les couloirs de la station qui auraient aimé dire ce qu'ils devaient à Fred et Mauricette HIDALGO.
Pour la suite, on reste dans l'inconnu. Je suis allé me renseigner auprès de Millénaire Presse et de Nicolas MARC, que j'avais cité et sans doute un peu égratigné sur un blog ou un autre. Il le savait, ce qui prouve qu'il tient les comptes à jour, mais il m'a répondu au téléphone, ce dont je le remercie encore ici. Résumons-nous : d'après lui, CHORUS n'était pas viable et ses responsables le savaient (fragilité au moment du rachat, crise de la publicité, trop peu d'abonnés, etc...).
Tout cela est probablement à prendre en considération. Il reste que la méthode, ressentie comme expéditive, employée par le racheteur pour liquider l'affaire a provoqué plus que du désarroi chez les rédacteurs. Il reste que les abonnés, s'ils ont reçu un courrier de Fred et Mauricette HIDALGO et de la rédaction de CHORUS, n'ont toujours rien reçu du propriétaire du journal. Il reste qu'on peut s'étonner que le propriétaire n'ait pas tenu informés les lecteurs de la situation de leur journal, lecteurs dont on savait par expérience qu'ils avaient une capacité certaine à se mobiliser. Il reste que, si beaucoup de choses nous échappe, on peut cependant s'interroger, sans insulter personne, sur les vertus et limites des hommes providentiels, aussi sincères qu'aient été leurs intentions. Il reste que la prochaine fois qu'un Pierre DELORME ou un Jean-Michel PITON vont faire un disque, ce sera un peu plus difficile de le savoir.
P.S. Pour aller au bout de ma pensée, je connais aussi des chanteurs, non smicards, qui, râlant aujourd'hui à l'occasion de la disparition de CHORUS, n'avait jamais jugé utile de s'y abonner.



* Paul MESLET chante "Les jours qui tanguent"
et ça fait un disque tout neuf !
Avec dix textes de Paul, deux d'Allain LEPREST, des musiques de Gérard PIERRON, d'Olivier MORET et Paul himself. Un disque sobre (une mention spéciale à la direction musicale d'Olivier MORET), chaleureux, artistiquement mis en digipack par Emmnuel MESLET, musicalement servi par Nathalie MIRAVETTE, Tony BAKER, Pierrick HARDY, Francis JAUVAIN et... Olivier MORET (déjà cité !). Ma chanson préférée (Paulo, ça veut pas dire que j'aime pas les autres !) : "Bagages". Du Paul MESLET pur sucré-poivré, pas si simple.
On peut se procurer ce bel ouvrage en écrivant à chantdeshommes@orange.fr ou en téléphonant au 02 41 39 56 04.


* Monsieur JONASZ Michel, joue à Paris, au Petit Montparnasse, "ABRAHAM" , une pièce dont il est l'auteur. Il y raconte l'histoire de son grand-père, kantor à la synagogue, déporté et mort à Auschwitz. Pas de pathos inutile, de la musique tzigane bouleversée, une belle sobriété et beaucoup d'humour. Michel JONASZ est aussi un très bon comédien ! Si vous passez par là...


* L'ami DELAHAYE a ouvert son blog !..
. Gérard, c'est un témoin, un homme qui chante, qui écrit, qui fréquente les livres, les hommes et leur musique. Plus de quarante ans qu'il chemine en chansons. Si vous voulez prolonger le plaisir : gerarddelahaye.over-blog.com (Son dernier article renvoie une BMW arrogante à la casse).


L'INSULTE. En permanence, sur nos écrans. Ils sont ministres, portes-parole, dévôts à la cause de leur voracité.  Ils font mine de justifier l'injustifiable. Ce sont des haineux en costume de gens convenables. Ce sont des prédateurs, les rois de l'insulte. Au coin de leur bouche, un rictus qui dénonce leur suffisance et leur arrogance. Ils ne regardent au fond des yeux que les objectifs froids des caméras. Ils font de notre pays une république bananière (lire le numéro 990 de Courrier International). Ils sont les valets du prince, le prince est le valet de la finance. Et nous devrions nous taire ? Le grondement les a fait reculer un peu jusque derrière les murs de Neuilly. Mais ils reviendront à la charge. Ces gens-là n'aiment rien qu'eux-mêmes. Monstrueusement.


*
Pour finir. Félix LECLERC écrivait : "Assez de chialage ! On va arrêter de se fier à tout le monde. On va se cracher dans les mains. Au fond, la vie, c'est peut-être ça : se cracher dans les mains."
A quoi le merveilleux Alexandre VIALATTE répondait, dans sa chronique de La Montagne du 7 septembre 1965 (deux tomes dans la Collection Bouquins) : "La vie vaut d'être vécue. Ne serait-ce que par curiosité."


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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:07
Samedi 3 octobre, 20h30
"LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR"
(en duo avec Delphine COUTANT)
chez Sophie et Jean-Pierre THARREAU à BOUILLE-MENARD (49)
Résa : 02 41 61 90 74

Jeudi 8 octobre, 17h
"UN HUIT OCTOBRE, SE RACONTER". Création-performance avec un groupe d'auteurs suisses.
ETOY (Suisse)

Vendredi 23 octobre, 20h30
"LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR" (en duo avec Delphine COUTANT)
Festival Graines d'automne
GAEC des Charmilles, Villeneuve, ABBARETZ (44)
Résa : voir site "Festival Graines d'automne"

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 08:51

La Rédaction de Chorus sous le choc de sa disparition brutale

 
Le numéro d’automne de Chorus, qui devait sortir dans les kiosques le 22 septembre, ne paraîtra pas. Ainsi en a décidé le gérant de sa société éditrice, Les Éditions du Verbe, qui, après avoir repris celle-ci (dans une situation économique saine) il y a seulement un an, a procédé cet été à son dépôt de bilan. Tous les journalistes de Chorus, responsables de la Rédaction inclus, ont appris avec stupéfaction en l’espace de 48 heures que le prochain numéro auquel ils travaillaient ne sortirait pas et que la société éditrice du titre avait été mise en liquidation judiciaire (le 22 juillet à Nantes, siège de la société Millénaire Presse, copropriétaire avec son gérant, depuis la fin mai 2008, des Éditions du Verbe).

 

Revue trimestrielle de 196 pages considérée comme la « bible de la chanson franco- phone », Chorus (Les Cahiers de la chanson) avait été créée en 1992 par Fred et Mauricette Hidalgo (déjà fondateurs en 1980 du mensuel Paroles et Musique), qui en étaient toujours rédacteur en chef et secrétaire générale de la rédaction. Le dernier numéro, qui bouclait sa dix-septième année d’existence, aura donc été le n° 68 de l’été 2009 avec Olivia Ruiz à la une, des sujets sur Bashung, Nougaro, Renan Luce, Alexis HK, Maurane, etc.

Extrêmement choqués d’être ainsi placés devant le fait accompli et profondément attristés de la disparition d’un titre aussi emblématique (alors que la cession de la société éditrice avait eu pour seul but d’assurer la pérennité de la revue après une transition de trois ans au moins avec ses fondateurs et son équipe rédactionnelle), les membres de la Rédaction de Chorus ont décidé (par respect envers leur lectorat et les artistes rencontrés) de mettre en ligne dès le 22 septembre une importante partie du numéro d’automne déjà terminée à la date du dépôt de bilan.

 

On trouvera en outre un éditorial collectif et un index des milliers d’articles consacrés aux innombrables artistes présentés dans la revue depuis 1992 sur le site spécifique www.laredactiondechorus.fr qui permettra aux lecteurs d’être informés de cette disparition aussi soudaine qu’inattendue – et dont les effets risquent de causer un vrai préjudice au monde de la chanson francophone (en particulier aux jeunes talents, dans la découverte desquels Chorus s’était fait une spécialité). Et à défaut désormais de pouvoir joindre la Rédaction par téléphone, fax ou Internet, toutes ses lignes ayant été brutalement coupées début septembre, on peut encore écrire à son adresse postale habituelle : BP 28, 28270 Brézolles.

 

 

La Rédaction dans son intégralité :

François Blain (correspondant au Québec), Marie-Agnès Boquien, Jean-Michel Boris (chroniqueur), Michel Bridenne (dessinateur), Thierry Coljon (correspondant en Belgique), Yannick Delneste, Jean-Claude Demari, Bertrand Dicale, Serge Dillaz, Damien Glez (dessinateur), Fred Hidalgo (directeur de la rédaction-rédacteur en chef), Mauricette Hidalgo (secrétaire générale de la rédaction), Olivier Horner (correspondant en Suisse), Michel Kemper, Thierry Lecamp, Marc Legras, Daniel Pantchenko, Jean Théfaine, Stéphanie Thonnet, Michel Trihoreau,
Michel Troadec, Jacques Vassal, Francis Vernhet (photographe) et Albert Weber.
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 19:19
* La revue CHORUS, c'est fini !

Et c'est une très mauvaise nouvelle ! Rappel des faits : il y a un an et demi, la revue est rachetée par Millénaire Presse, avec un beau discours de Monsieur Nicolas Marc sur les respect de l'esprit de la revue, l'assurance de la développer. En fait de développement, en catimini, le repreneur se fait liquidateur. Il annonce, courageusement, la chose au dernier moment, fin juillet, juste avant que la liquidation soit entamée. La rédaction, d'abord incrédule, est abattue. Quoi faire à présent ? Allez visiter le site de Chorus. Ecrivez à Fred et Mauricette Hidalgo CHORUS BP 28  28270 BREZOLLES (On ne peut plus leur envoyer de courriel : on a coupé leur ligne !). Téléphonez à Millénaire Presse à Nantes (je l'ai fait, c'est assez intéressant : mais non, il n'y a pas eu de brutalité dans la procédure, mais bien sûr c'est triste, mais vous savez... etc...). Et encourageons une nouvelle revue ! Rappel : "Paroles et musique", précédente création des Hidalgo, avait été racheté par Jean-François Kahn qui l'avait coulée en quatre numéros. Et CHORUS était né.

Nota : un article de Daniel PANTCHENKO sur Delphine COUTANT devait paraître dans le prochain numéro. On peut le trouver sur le site de CHORUS.


* En attendant la suite, la chanson continue !


C'est pourquoi, avec le soutien actif des amis de LA BOUCHE D'AIR, nous fêterons la sortie du CD "LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR" le MARDI 29 SEPTEMBRE à partir de 19h au Pannonnica (Salle Paul Fort, Marché Talensac à NANTES). La soirée sera présenté par l'inventeur des Chant'Appart, Bernard KERYHUEL. Philippe CHASSELOUP s'y manifestera d'une manière ou d'une autre. Philippe MICHEAU y exposera, en grand, les visuels du disque. J'y chanterai, accompagné de Delphine COUTANT, Jacques MONTEMBAULT et Patrick COUTON. L'équipe de la Salle Paul Fort et Michel BONHOURE seront aux manettes. Et nous nous retrouverons au bar des amitiés têtues !
Le nombre de places est limité : vous pouvez réserver en écrivant à laviateur65@free.fr ou en téléphonant au 06.70.69.23.15


* Barjac, ou les belles rencontres.

Les rues de Barjac sont (très) bien fréquentées pendant le Festival "Chansons de paroles". 
J'y ai fait plus ample connaissance avec Yvan DAUTIN qui vient de m'écrire : "J'aime bien ton cd. J'ai bien aimé ta prestation à Barjac. Dommage que nous habitions si loin l'un de l'autre !" Tranquille, Yvan ! J'arrive !...
Je tiens Yvan pour un des grands auteurs de la chanson française. C'est un écorché rigolard qui sait à quoi écrire oblige, qui sait que les mots peuvent être si lourds qu'on doit les chanter comme légers. C'est un faux provocateur et un vrai tendre. Et ce n'est pas malin qu'un chanteur qui se croit plus beau que les autres lui ait gâché une partie de son bonheur en venant, juste avant sa superbe prestation barjacienne, attiser son trac. Comme dirait l'Yvan : y'a des vrais cons. Et, des fois, ils font des disques de gauche !

Rien à voir : Michel RIVARD était du programme.
Pour qui ne le sait, je suis un fan de la chanson québécoise. BEAU DOMMAGE, en 1974 (!) et ensuite, a bercé les oreilles de mes enfants. Rompant avec ma timidité habituelle, j'ai osé aller à la rencontre de l'auteur de "La complainte du phoque en Alaska", énorme artiste au Québec, injustement mal connu chez nous. Et bien, Michel RIVARD, c'est juste un gars normal, un maudit bon faiseur de chansons, un type vraiment drôle. Et attentif aussi. Je lui ai filé mon disque. Deux jours après, il m'en disait de choses bien encourageantes... Et puis si je passe à Montréal, faut que je fasse signe. Il fait beau parfois, non ?
Pour le frisson : vous avez le droit d'écouter "J'aimais l'hiver" sur le dernier disque de BEAU DOMMAGE.

  Yvan DAUTIN

* Retour sur terre.
Brice HORTEFEUX n'est pas raciste. La preuve : il est ministre de l'intérieur !... Et moi je ne suis jamais content : j'aimerais tellement ça qu'un ministre, tous les jours, dans le fond de sa pensée, sans avoir à ergoter là-dessus, soit tout simplement antiraciste ! Que le racisme lui soit une horreur, un non-sens, une preuve de dégénérescence du coeur humain ! Prenons ce monsieur pour ce qu'il est : un usurpateur.
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 19:08
François Bellart est chroniqueur de la revue VINYL et homme de radio. Il assurait une chronique quotidienne sur le festival de Barjac.



Deuxième spectacle dans un chapiteau mieux aéré et moins étouffant, celui de Michel Boutet. Là, c’est un enchantement. Une présence physique, une voix, une diction, une poésie et une musique qui vous accrochent au début du spectacle et vous tiennent jusqu’à la fin.

La guitare de Michel Boutet est accompagnée d’un violon (la charmante et talentueuse Delphine Coutant) d’un violoncelle et d’un piano, les instruments étant toujours employés là où la nécessité de la musique les convoque et jamais en excès. Musicalement, c’est superbe. Quant aux textes, ils sont une merveille de poésie, d’images, de chevauchement de mots, de réflexions et de bonheur. C’est le genre de spectacle qui nous fait « douter de la non-existence de Dieu », comme le chante Ricet Barrier !

Les portraits dressés, les histoires racontées avec brio dans les chansons bonifient le regard porté sur les gens, sur les destins, sur les trajectoires, sur les bonheurs et les vicissitudes des existences et sur les inquiétudes par rapport à l’avenir.

Avoir vu ce spectacle, cet homme enraciné dans le meilleur des traditions d’une région (la région nantaise), qui semble la générosité personnifiée, donne l’impression d’être soi-même meilleur. Ce spectacle m’a beaucoup marqué, et il est encore si présent dans mon esprit que je n’arrive pas encore à dégager toutes les causes du bonheur qu’il m’inspire. En tous cas les mots dont je dispose sont impuissants à exprimer l’effet qu’il m’a fait. Un spectacle rare. Un artiste extraordinaire. Une réécoute du CD s’impose dans le calme du retour pour retrouver au moins des parcelles de l’émotion de cet après-midi.

Rien que pour Michel Boutet, Barjac valait le déplacement.

(François BELLART)

 

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 16:47
   
      EN PASSANT PAR BARJAC...

      Le problème avec le Festival de Barjac, c'est qu'un mois plus tard, on se dit que, décidément, ça a l'air fini... Mais on n'y croit pas tout à fait.
     Dans ce Nord du Gard, l'Ardèche ne pousse pas qu'un peu sa corne : Jean FERRAT, qui repose sa fatigue de bel artisan à Antraygues, nous adresse, mine de rien, ses encouragements. Francesca SOLLEVILLE, autre ardéchoise adoptée, nous offre au détour de la rue son sourire confiant, l'air de dire : "Tu es ici chez toi, en terre de parole, en terre de chansons. Et pour ne rien perdre du meilleur de toi, offre-le !"
     JOFROI, maître du festival, roc doux, pose son bon regard sur le va-et-vient des derniers préparatifs. Anne-Marie HENIN, roc frêle, vérifie, renseigne, se fait entendre quand on dirait qu'elle murmure.


     SAMEDI 25 JUILLET

     En ouverture : "Poémez-vous" ! C'est le coup de chapeau à l'ami Bernard HAILLANT. Yvan DAUTIN y fut grandiose, surprenant, malin. Rémo GARY, qui ne sait pas faire autrement, nous offrit avec une générosité qui confine à la déclaration d'amour rageuse, un "Homme qui pleure" d'anthologie. Coline MALICE, du haut de ses quelques années, chanta avec conviction "Une mort douce" : la nôtre de conviction fut faite ! Cette Coline pourrait aller loin. Mais sur un chemin de chanson.
     Je défendais trois titres : "La p'tite fille du cinquième", "Amours, amours, où êtes-vous", accompagné par la deuxième guitare lumineuse de Didier DESMAS, et "Le vieil homme", ravi du piano de l'indestructible Paul-André MABY. Le public de Barjac est attentif, exigeant sans doute, mais, quand il aime, il ne mesure pas son soutien. La rencontre fut heureuse et m'engagea dans une nuit reposante avant la "Ballade" prévue pour le dimanche.


     DIMANCHE 26 JUILLET

     Autant l'écrire : cela valait le coup d'attendre un an (voir les épisodes précédents) !...


     18h40. JOFROI a fait la présentation. Les trois cent places du chapiteau sont occupées. Je sais que l'ami PITON , frangin enchanteur, est là quelque part, qu'il espère beaucoup. Charlotte PLISSARD qui préside aux lumières va découvrir le spectacle : cela ne l'empêchera nullement d'être toujours juste et inventive sans démonstration. Michel BONHOURE, aux manettes de la sono, offre le meilleur de sa délicatesse infinie. C'est rare : nombre de personnes dans le public souligneront la qualité du son.
     Quant à la belle équipe sur scène, faisons court : elle m'a offert un des plus beaux moments qu'il m'ait été donné de vivre sur les planches. Pour fêter quarante ans de scène (Eh oui ! Le premier contrat, c'était en 69, j'avais dix-sept ans...), je ne pouvais rêver mieux.
     Jacques MONTEMBAULT  (deux répétitions seulement avant ce spectacle !) révéla ce que nous savions : qu'il est un des tous meilleurs accompagnateurs pianistes dans le domaine de la chanson. Delphine COUTANT, somptueusement enrobée de noir, fit chavirer le chapiteau, son violon n'y étant pas pour rien. Son charme non plus. Valérie MONTEMBAULT, plus belle et gitane que jamais, confirmait avec force que mes chansons naissent souvent dans un violoncelle.
     Il est rare de faire exactement le spectacle qu'on rêvait de faire. C'est ce qui est arrivé. Grâce à un public d'une rare générosité, le voyage fut formidable de bout en bout. Le tangage ? C'était l'émotion.
    
     Sauf Michel Bonhoure, qui nous reprochera de l'avoir fait pleurer, nous n'avions nullement besoin d'être consolés, nous avons cependant bu le champagne qu'Emmanuel HEIT, agent prévoyant, avait amené.

     (Photos : Marie-Françoise Balavoine)

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 18:24
Les trois jours au festival d'Avignon, ça commence demain soir !

C'est au GRENIER A SEL , 2 rue du Rempart Saint-Lazare. On réserve au 04 90 27 09 11.

Je suis accueilli dans ce bel endroit par la Région Pays de la Loire. Les amis vendéens de Chants-Sons, Christian Gervais, alias "Monsieur le Président", en tête, courrent les rues d'Avignon, tracts en main, sourire aux lèvres, affiches sur le porte-bagage, pour vanter les mérites de "La ballade de Jean-Guy Douceur" que je présenterai en duo avec Delphine Coutant les mercredi 22 et jeudi 23, puis en trio le vendredi 24, Valérie Montembault et son violoncelle nous rejoignant.
Michel Bonhoure nous garantira une régie son et lumière de la plus belle eau.


Barjac, c'est tout de suite après !

Le samedi 25 au soir, c'est la soirée Bernard Haillant !... J'y chanterai trois chansons : "La p'tite fille du cinquième", "Amours, amours, où êtes-vous" et "Le vieil homme". Yvan Dautin, Rémo Gary, et les autres seront là, plus une invitée surprise !... Je peux seulement vous dire que c'est un honneur de chanter à côté d'un tel auteur, et d'une telle femme ! Plus de vingt artistes et deux heures de spectacle ! Notre woodstock à nous pour célébrer notre ami Bernard.

Le lendemain, dimanche 26, ce sera sous le chapiteau à 18h30, pour une version "luxueuse" de "Jean-Guy Douceur", avec Valérie au violoncelle, Delphine au violon et Jacques au piano. Plus l'ami Michel Bonhoure aux manettes.


Le cd, c'est arrivé !...

Il est sorti de chez MPO il y a peu. Voir plus bas pour les commandes. On reparlera de cette aventure plus tard, mais je ne vous cache pas que les premières réactions font chaud au coeur. Merci Jean-Mi, merci les Keryhuel, merci les Guillet, merci Kris, merci Séverine...
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 08:32

Il se nomme "LA BALLADE DE JEAN-GUY DOUCEUR".
Début juillet, il sera disponible et proposera douze chansons :


1. Les gardes-barrière (années 60, à la télévision : "du Général de Gaulle comme s'il y en avait plusieurs.")
2. Nambou (dédié à Léon, chef de la tribu d'Eni, île de Maré, Nouvelle-Calédonie)
3. Boulevard de Monte-à-regret (gloire au poète inspiré qui, pour désigner le chemin définitif qui monte au gibet, inventa le "boulevard de Monte-à-regret")
4. Dans la Basse Nantes (avec une musique neuve qui vient du fond des âges, signée Patrick Couton)
5. La caisse et la postérité (signé du malicieux et fraternel Pascal Michel, alias "Pascal Aussi")
6. Jean-Guy Douceur (nouvelle version, piano, violon et violoncelle)
7. Putain de maréchal ("Hitler tout seul n'existe pas, faut être des millions pour ça")
8. Mayence ("Si tu te méfies de la chance, t'arrives, elles est partie")
9. L'accordéon qui joue dans Amsterdam (avec un arrangement pour quatuor à cordes écrit par l'ami Félix)
10. Perdu d'avance ("L'enfance, c'est un chagrin qu'a pas besoin de croire au pire")
11. Chanson peu académique (à Georges Brassens)
12. La java niaise (morceau gâché)

Ce disque a été enregistré chez Félix Blanchard, en Poitou, et chez Christian Laborde, en Gascogne.
ll a été produit par Patrick Couton, Sylvie Fontaine, Philippe Micheau, Agnès et Pascal Michel.
Une belle "gang" de musiciens y est réuni : Félix Blanchard (piano, basse, tuba, picolo, grosse caisse), Delphine Coutant (violon, chant), Christian Laborde (guitares, synthés), Dalila Laborde (chant), Mélaine Lemaître (percussions), Valérie Montembault (violoncelle). Et le fidèle Multech Betoï au kaliphone.
Le tout aussi fidèle Philippe Micheau a fait les photos et inventé la pochette et le livret.


Pour souscrire, adresser un chèque (à l'ordre de Michel Boutet) à l'adresse suivante :
Michel BOUTET - Editions de l'Aviateur -   10, rue des Fleurs 49240 AVRILLE
Tarif (franco de port) : 1 exemplaire : 15 euros; à partir de 3 exemplaires : 12 E; à partir de 10 exemplaires : 10 E.

Merci pour votre soutien et que vive la chanson !

                                                                              (Delphine Coutant)

              (Christian Laborde)


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Published by Michel Boutet - dans Parutions
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