Partager l'article ! J't'ai écrit mon nom... pour que tu m'oublies pas.: * J't'ai écrit mon nom... Ce s ...
* J't'ai écrit mon nom...
Ce soir-là, avec Delphine, nous jouons dans les Alpes, à Longefoy. Nous jouons pour des familles, attentives, chaleureuses. Le centre de vacances Jean Franco offre une vraie salle de spectacle et, nous l'espérons, un vrai spectacle avec nos chansons voyageuses. Nos hôtes sont aussi compétents que délicieux. Quand le spectacle s'achève, il y a du bonheur dans l'air. Nous rangeons le matériel. Une petite fille s'approche souriante, regarde les livres : "C'est toi qu'a écrit ça ?... Oh là là, il en faut du courage !..." Je m'entends répondre : "Non, il faut d'abord avoir envie." Elle disparait. Cinq minutes plus tard, elle revient avec un petit bout de papier : "J't'ai écrit mon nom. Pour que tu m'oublies pas !..."
Elle se prénomme Jessie. Elle habite à Créteil.
* Le Rémo Gary nouveau est arrivé.
Lui aussi sans doute écrit son nom pour pas qu'on l'oublie, pour qu'on n'oublie personne, pour qu'on n'oublie rien des grands espoirs et des victoires arrachées à l'indécence. Il vient de publier "La lune entre les dents", un livre-cd superbe. Le livre rassemble ses textes de chansons, et quels textes ! Le cd propose ses chansons nouvelles. Et ça, c'est plus sûrement le printemps que les pseudo réformes à la kijveudirékejen'dirépa ! Pour se procurer la chose (il en coûte 25 euros, port compris), il suffit de commander via le site www.remogary.com
* Une nouvelle rubrique sur le site : "Le p'tit air du moment"
Irrégulièrement (vous en avez l'habitude), le site proposera un nouveau "p'tit air du moment". Ce sera du brut, de l'authentique, du en public, du jamais entendu ou presque, des archives plus ou moins audibles. Et ça se mettra en route dès qu'on va sur "http://michel-boutet.com".
Le premier morceau est une version enregistrée en public, en avril dernier à Saint-Georges-les-Baillargeaux, de "Boulevard de monte à regret " avec le piano magistral de Jacques Montembeau.
* Il s'appelle Cyril C. Sarot
Il s'appelle Cyril C. Sarot. Il habite à Clermond-Ferrant. Il écrit des textes "à chanter peut-être". J'en ai déjà mis une douzaine en musique. C'est une vraie rencontre. Je vous en reparle bientôt. Et ça chantera bientôt sur le site, avant de chanter sans doute sur un prochain cd.
* Un air de Pyrénées
C'était la semaine dernière, comme un air de printemps au pied du Pic du Midi de Bigorre. Les semelles de mes chaussures ont écrit là quelque chose, pour qu'on n'oublie pas tout et qu'on ne laisse pas le reste aux prédateurs qui voudraient gouverner nos pas libres.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Est-ce que tu es le "Michel Boutet" qui vient chanter au Gamounet, à St-Bonnet-près-Riom en juillet ?
C'est marrant parce que le nom de jeune fille de ma mère est Boutet. Serions-nous de la même famille ?
Au plaisir de te voir, cousin !
Martine.
Bonjour,
J'ignore si j'ai la chance d'être de ta famille, mais je te confirme que je viens bien chanter dans ces contrées le 16 juillet. Et ce sera avec plaisir.
Où l’indulgence devra être requise, rien de lumineux
Ni de précis à déclarer. Des éclats de possibles
Des bribes de rien dans le silence résorbé des villes
Et des hommes de papier mâchés au bar des illusionnistes.
Des marionnettes aux gloires passées interrompent
A jet continu le brassage de l’océan intérieur.
La gangrène de la souffrance dans chacun des gestes.
Que peut la parole contre cela ?
Voici venu le temps du peu,
Celui de la réalité collée aux vitres
Nous n’avons pas eu tort de croire aux rêves
Ce sont eux qui nous donnent un supplément.
Et l’autre avec sa gueule d’amour
Qui dit ne rien savoir de tout cela,
Que le monde est une casserole percée
Par où s’enfuit le temps compté.
Il aura fallu se soumettre et traverser les frontières
Pour survivre, marcher vers le destin du feu
Avec l’ardeur de ceux qui n’ont plus rien à perdre.